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LES AMATEURS DU BASKET PRESENTS

La finale U18 sucite de l'intérêt au delà du bassin Burgien. Ainsi Jesse Delhomme, ancien joueur de la JL de 2009 à 2013 a fait le court déplacement de Saint Vallier pour venir assister à cette finale historique entre la JL et Nanterre en U18.
 

UN STAFF SOUDE

Alors qu'il reste quelques minutes à jouer et que le titre ne peut plus échapper à la JL, Pierre, Claire et Guillaume partagent un moment complice pour savourer l'instant présent. En arrière plan, Jean Luc Tissot directeur du centre de formation contient son émotion au côté de Claudie son épouse.
Le titre est la victoire de tout un groupe, de tout un staff, de tout le club.
 

EMOTION TER

Que cela soit dans la mythique salle Amédée Mercier avec des tables de mixage parfois de récup, ou bien derrière ses 2 beaux écrans à Ekinox, Arafat, le speaker de la JL a vécu quelques émotions en bientôt 20 années au sein du club. Mais en cette fin de dimanche, après le titre de champion de France c'est avec les yeux humides qu'il a suivi la remise des récompenses. Mais avant de "lâcher prise", il a encore une fois animé de mains de maître la salle d'Ekinox.
 

HISTOIRE DE FAMILLE

Si les fratries peuvent être nombreuses au sein des équipes de basket ou de sport en général. Il est par contre plus rare qu'ils puissent partager dans la même équipe, un titre de champion de France.
Du côté de la famille Bénitez, c'est chose faite. Hugo (7) aux côtés d'Elian ont pu partager ces moments particuliers mais forts ce week end. Si Hugo s'est montré un véritable chef d'orchestre, Elian s'est montré quant à lui opportuniste et plein de culot notamment en 1/2 finale en inscrivant un panier à 3 points décisif face à l'ASVEL. Ils peuvent fièrement poser avec le trophée de champion.
 

LES OFFICIELS

Ancien arbitre et observateur, Christophe Brun a remis les médailles aux arbitres de la finale. L'Ain était bien représenté avec Loîc Gaillard officiant sur la 1/2 finale entre Nanterre et Cholet puis sur le match de la 3e place entre Cholet et l'ASVEL. Bravo à eux.

EMOTION 1

A la fin de la présentation des équipes, Pierre Murtin a eu une montée d'émotion pour la dernière rencontre de sa carrière. Aujourd'hui était le jour des "dernières" : Dernier speach dans le vestiaire, dernière préparation de match, dernière présentation, dernier entre 2... C'est la gorge serrée que le grand Pierre a suivi les dernières 3 minutes d'échauffement qui suivent la présentation. Les larmes n'étaient d'ailleurs pas très loin... Mais ce n'était que le début !
 

RESPECT

Beaucoup de respect dans l'accolade de fin de rencontre entre Pierre Murtin et Michael Bur (Nanterre). Le coach Nanterrien avait annoncé la veille qu'il était heureux d'être en finale contre le club Burgien et qu'il serait heureux en cas de victoire, mais content dans la défaite pour le coach Bressan. Michale Bur arrête l'aventure après 5 ans en U18 pour prendre en mains l'avenir des espoirs de Nanterre.
 

REMERCIEMENTS

A l'occasion de la remise des récompenses, Jean Luc Tissot, le directeur du centre de formation de la JL a, dans son discours de clôture, remercié l'ensemble des personnes ayant participé à cette formidable aventure. L'organisation du final 4 2019 aura été parfaite dans une salle qui ne demandait qu'à vibrer pour sa jeune troupe. Il a ainsi salué les parents, le staff technique, les bénévoles, statisticiens, OTM et toutes les personnes qui de près ou de loin ont contribué à cette belle réussite. "tous les efforts, sacrifices réalisés tout au long de la saison n'ont pas été vains au regard du résultat de ce soir". Il n'a pas non plus oublié les adversaires qui vont devoir remotiver les troupes pour la saison prochaine.
Enfin il a eu des mots simples mais forts pour Pierre Murtin, un homme avec qui il a partagè près de 25 ans de sa vie au bord des parquets et qui s'arrêtent ensemble en cette fin d'année.
Ce final "4" 2019 restera à tous points de vue vraiment FORT !
 

LOUIS A DU APPRECIER

Il y a un peu plus de 25 ans, Louis Malecki prenait la présidence de la JL Bourg basket. Dans le même temps il lançait les U18 de l'époque dans le grand bain du championnat de France. Le "prési-coach" de l'époque a ainsi lancé Jérôme Monnet, Julien Desbottes, Fox, Rigs et bien d'autres encore.
Près de 25 ans plus tard, le club cher à son coeur remporte le titre de champion de France de la catégorie. Une petite pensée pour Louis.

EMOTION BIS

Nombreuses et nombreux étaient présent à Ekinox pour saluer l'immense carrière de Pierrot. Certaines de ses anciennes jeunes joueuses ont même fait une belle banderole en hommage au grand Pierre. Véro, Zabouille, Béa, Loulou, Florence, Fanfan, Jacquotte... ont étiré leur grande fresque pour Pierre. Elles et ils auraient pu être des centaines derrière ce slogan tant Pierrot a eu de joueurs sous sa coupe en près de 40 ans de coaching.
 

UNE SAISON PARFAITE

La bande de gamins champions de France 2019 avait des allures de meute de loups sur le parquet. Se battant sur tous les ballons de la 1e à la dernière minute, ils ont régalé Ekinox et déployé une telle énergie que le titre ne pouvait pas leur échapper. Vainqueurs de la bataille du rebond (42-32), des interceptions (13-10) ils se sont montrés intraitables dans les tirs longue distance (14/25 soit 56 % de réussite), le tout dans un jeu collectif bien léché (24 passes). Ils ont passé 210 points en 2 rencontres !
Ils ont aligné 22 victoires en autant de rencontre, fait le doublé "Montaigu-Champion" pour la 1e fois de l'histoire du championnat de France. Bref ! Une saison parfaite !
 

A LA MODE AMERICAINE

Comme il est de coutume de l'aute côté de l'atlantique lors des victoires universitaires notamment (NCAA) et en bon capitaine, Benjamin Curis, juché sur les épaules du grand Max s'est fait un plaisir de découper le filet en guise de trophée souvenir, tel un scalp ! Pour la petite histoire, Arafat n'a mis que quelques minutes pour remettre un filet au cercle mis à nu...
 

LES OFFICIELS AU TOP

Lors de ce final 4 à Bourg en Bresse, de nombreuses personnes ont participé à la réussite de cet évènement. "L'officielle team" en fait partie .Menée par Marie Pierre Morel, avec Franck Demoly, Philippe et Arnaud Weickert, ils ont été impeccables sur les 4 rencontres. Ils ont été eux aussi honorés lors de la remise des récompenses.

DES GARS EN OR

Les U18 de la JL Bourg ont écrit une belle page de l'histoire du club, mais aussi et surtout de leur histoire. A l'heure de rentrer dans leur majorité, pour certains, ils ont fêté cela avec un titre de champion de France. On imagine la fête d'enfer qu'ils vont faire ce soir et qu'il la prolongeront le plus longtemps possible.
Les 11 joueurs de Pierre Murtin ont montré une détermination sans faille depuis le mois de Septembre. Le collectif était si fort et si impressionnant qu'il est impossible d'en sortir 1 plus que l'autre tant ils ont été complémentaires :

Elian Bénitez : A 16 ans, qu'il a fêté le 26 avril dernier, le plus jeune de la fratrie Bénitez a largement compensé son "petit" gabarit par un culot et une audace incroyable. En 1/2 finale, les 6 points qu'il marque à 100 % l'ont été à des moments clés de la rencontre.

Vuk Vucevic : Le longiline ailier a passer plus de temps en finale que lors de la 1/2. Ce faux lent a du talent plein les mains et a apporté son adresse de loin.

Hugo Bénitez : Ses origines espagnoles se sentent dans son jeu. Le meneur de la JL est le véritable maître à jouer de l'équipe. Parfait relais du coach sur le terrain, sa conduite de l'équipe est à l'image de sa conduite de balle : ferme, maîtrisée, sereine. Des 2 côtés du terrain, il apporte une grinta toute en finesse mais terriblement efficace. Il donne le tourni à ses adversaires qui ne peuvent jamais savoir ce qu'il va faire avec la balle. Un magicien. Son jeu est de l'orphèvre.

Bastien Manissol : Discret lors de la 1/2 finale, le jeune arrière s'est montré déterminant dans la finale avec une ligne de stat preque parfaite. En 22 mn il inscrit 12 points à 100 % de réussite. Seul un lancer franc manqué vient "ternir" cette ligne.

Anthony Soustre : Arrivé de Paris et passé par l'ASVEL l'an dernier, Anthony parait encore perfectible. Mais l'expérience acquise cette année devrait l'aider à franchir un cap l'an prochain.

Tom Darry Sagnes : Le "four furieux" de la bande. Un mental de guerrier (qu'il communique à ses partenaires), rien ne lui fait peur. Une audace incroyable et une confiance en lui diabolique. Il est doté d'une belle adresse. Actif sur la TOTALITE du parquet il est au four et au moulin. En 1/2 il cumule 26 pts en 20 mn à 9 sur 13 aux tirs (4 fautes provoquées et 3 passes). Face aux grands Nanterriens, il remet cela avec 16 points en 24 mn (5 rebonds et 4 passes). Un élément prépondérant.

Benjamin Curis : Le joueur aux 3 poumons. Son jeu n'est pas sans rappeler celui de Fabrice Serrano. Toujours a coller les basques du meneur adverse c'est un véritable poison en défense. Doté d'un bon tir, il peut aussi enflammer le parquet comme en finale avec 3 banderilles de loin. Un veritable feu follet prêt à livrer son corps dans les batailles.

Hugo Cosse : Arrivé de l'INSEP cette année, Hugo s'est montré important en rotation et régulier. 20 points à 7 sur 9 sur les 2 rencontres. Avec son physique il a participé à la domination des siens face à Nanterre en finae.

Corentin Falcoz : L'artilleur fou. Le stephen Curry Burgien. Sans passer beaucoup de temps sur le parquet, il dynamite les défenses adverses. 11 points en 23 mn face à l'ASVEL (3 sur 7 à 3 points) puis 12 cette après midi en 17 mn, il a un rendement "temps passé sur le parquet/points" sans équivalent. On peut regretter une trop grosse prise de risque avec des tirs de très loin (8 m), mais cela fait partie de son style, qui le rend imprévisible.

Arthur Simon : Le monsieur propre de l'équipe. Le "Roger Moore" du basket. Tout ce qu'il fait est juste, précis, chirurgical, sans fioritures mais efficace. Sans bruits, l'élégant intérieur a torpillé l'ASVEL avec 27 points (12 sur 14 et 8 rebonds). Contre Nanterre c'est le même style, tout en finesse ou en douceur, sauf pour arracher de précieux rebonds (8 à nouveau), il n'est pas sans rappler un certain Jérôme Monnet. International U16 on lui souhaite à minima la même carrière.

Maxime Ilvoskiy : Le point de fixation de l'équipe. Avec son physique de bucheron canadien, il adore quand ça frotte. Très actif, il a capté 12 rebonds en 2 matches, mais il a surtout empêché ses adversaires directs d'en prendre beaucoup. On lui pardonnera la jolie petite brique à 3 points en finale, par la magnifique contre attaque conclu en "trainer" comme pouvez le faire Eric Nordmann dans un style plus fluide...

Bravo encore à toute cette équipe. Vous avez fait rêver le basket départemental et bien au delà. On vous souhaite de savoureuses vacances. Faites le plein d'énergie maintenant pour toutes les futures distinctions que vous allez recevoir. Et pour ceux qui vont doubler avec les Espoirs on vous souhaite aussi le doublé avec le trophée du futur...
 

FELICIATIONS

Si le week end a été une totale réussite il est essentiellement du aux prestations des 4 équipes en présence. Bien évidemment ces quelques mots n'enlèverront en rien la déception des 3 autres équipes assistant au sacre de la JL Bourg, Mais si la JL est devenue championne de France, les 4 équipes ont montré un dénominateur commun : Un engagement totale à chaque instant dans un état d'esprit des plus fair play ! Un bel exemple pour tous les compétiteurs quelques soient leurs âges et le niveau.

Comme l'a souligné Jean Luc Tissot dans son discours de clôture, le public a pu voir évoluer sous ses yeux de futurs grands, voir TRES grands joueurs. Certains iront en NBA d'autres en Europe, d'autres resteront en France, mais certainement avec des rôles majeurs.

Bravo à Nanterre pour son coeur et son sens du devoir. Une solidarité à toute épreuve. Une bande de guerrier autour de la future arme atomique Victor Wembanyama (2m15 et 15 ans).
Félicitations au coach Michael Bur pour la gestion de son groupe. Tenir ces grands gaillards ce n'est pas toujours simple, mais c'est fait de manière exemplaire.

L'ASVEL manque pour la 3e fois la médaille d'or, mais Pierre Parker n'a pas de regrets à avoir. La qualification en final 4 est déjà une épreuve en elle même. Il perd 1 seule rencontre cette saison au plus mauvais des moments certes, mais contre le champion de France. Ils reviedront encore plus fort l'an prochain à n'en plus douter.

Cholet : François Fievet et sa troupe ne se sont jamais vraiment remis de leur élimination en 1/2 et termine 4e. Mais avec 5 joueurs qui disputeront la finale de la coupe de France U17 samedi prochain, l'avenir s'annonce encore prometteur pour le club des Mauges habitués des rendez-vous nationaux de fin de saison en U17-U18 et Espoirs. Une régularité qui impose le respect. Il faudra compter encore avec eux sur les prochaines années.